Partenaire média de la COMHAFAT depuis 2018, l’Observatoire des médias pour une pêche et une économie bleue durables en Afrique (OMPDA) a pris part à la rencontre de haut niveau consacrée à l’aquaculture africaine, organisée les 7 et 8 octobre 2026 à Dakar. Représenté par le journaliste Sénégalais Aidara Taboulaye, l’Observatoire réaffirme, à travers cette participation, le rôle stratégique de l’information dans la promotion d’une aquaculture durable, compétitive et inclusive sur le continent.
Dakar a accueilli, les 7 et 8 octobre 2026, une rencontre de haut niveau consacrée à la contribution de l’aquaculture à la croissance inclusive, au développement durable et à la création d’emplois en Afrique. Organisés conjointement par le Réseau africain des institutions chargées du développement et de la promotion de l’aquaculture (RAFAQUA) et le Réseau africain des instituts de recherche halieutique et des sciences de la mer (RAFISMER), avec l’accompagnement de la Conférence ministérielle sur la coopération halieutique entre les États africains riverains de l’océan Atlantique (COMHAFAT), les travaux ont réuni des représentants des 22 États membres de l’organisation, ainsi que plusieurs acteurs institutionnels et partenaires du secteur.
La participation d’Aidara Taboulaye, représentant le Président de l’OMPDA, s’inscrit dans la continuité du partenariat médiatique établi depuis 2018 entre l’Observatoire et la COMHAFAT. Cette collaboration traduit l’importance accordée à la communication et à la couverture médiatique des enjeux liés aux pêches, à l’aquaculture et à l’économie bleue durable en Afrique. Elle contribue également à faire mieux connaître les initiatives, les politiques sectorielles et les dynamiques de coopération engagées en faveur d’une valorisation responsable des ressources aquatiques.
Placée sous le thème « Quelle contribution de l’Aquaculture pour une croissance inclusive, un développement durable et la création d’emplois en Afrique ? », la rencontre a mis en lumière le potentiel de l’aquaculture comme levier de sécurité alimentaire et nutritionnelle, de diversification des approvisionnements en produits aquatiques et de création d’activités génératrices de revenus. Dans un contexte marqué par la pression exercée sur les stocks halieutiques et l’augmentation de la demande en protéines d’origine aquatique, le développement de systèmes aquacoles performants apparaît comme un enjeu majeur pour les économies africaines. La concrétisation de ce potentiel reste toutefois tributaire d’investissements adaptés, du renforcement des capacités techniques, d’une recherche scientifique mieux articulée aux besoins des producteurs et d’un environnement propice à l’initiative privée.
À l’ouverture des travaux, Baba Ndiaye, directeur de cabinet du ministre sénégalais des Pêches et de l’Économie maritime, a présenté l’aquaculture comme une alternative crédible, susceptible de contribuer à la sécurité alimentaire, à la création d’emplois et à l’amélioration des revenus des populations, tout en participant à la recherche de réponses aux défis migratoires irréguliers. De son côté, Mohamed Najih, président du RAFISMER, a insisté sur la nécessité de renforcer les synergies entre décideurs publics, institutions de recherche, secteur privé et partenaires au développement. Samba Ka, président du RAFAQUA, a également appelé à la construction de solutions concertées et durables pour accélérer le développement de la filière aquacole africaine.
Le Secrétaire exécutif de la COMHAFAT, Taoufik El Ktiri, a salué la qualité des présentations et la richesse des échanges, soulignant l’ambition commune de promouvoir une aquaculture africaine durable, compétitive, rentable et équitable. Cette orientation suppose une approche intégrée, associant gouvernance sectorielle, innovation scientifique, investissements productifs et coopération régionale, afin de favoriser l’émergence de filières structurées et capables de générer des retombées économiques et sociales durables.
Dans cette dynamique, la COMHAFAT joue un rôle fédérateur en soutenant la concertation et la coopération entre les États africains riverains de l’Atlantique autour des enjeux halieutiques et aquacoles. En tant que partenaire média de l’organisation, l’OMPDA contribue à prolonger cette dynamique sur le terrain de l’information, en accordant une visibilité accrue aux initiatives qui participent à la durabilité des ressources, au développement des filières et à la consolidation de l’économie bleue africaine.
La présence de l’OMPDA à cette rencontre de Dakar illustre ainsi la continuité d’un partenariat engagé depuis 2018 et fondé sur la complémentarité entre coopération institutionnelle et valorisation médiatique. À l’heure où l’Afrique cherche à concilier sécurité alimentaire, création d’emplois et préservation des écosystèmes aquatiques, la circulation d’une information spécialisée, rigoureuse et accessible constitue un levier essentiel pour éclairer les décisions, mobiliser les parties prenantes et accompagner le développement d’une aquaculture durable au service des populations africaines.